Google a commencé à déployer une version mise à jour de son application Translate proposant des traductions assistées par Gemini AI pour une précision accrue. La mise à jour introduit un sélecteur de modèle d’IA en haut de l’application, initialement disponible pour certains utilisateurs iOS mais pas encore sur Android. Cette fonctionnalité prend en charge les traductions entre l’anglais et le français, et entre l’anglais et l’espagnol, dans son mode avancé. Le sélecteur de modèle d’IA permet aux utilisateurs de choisir entre deux options : « Rapide » et « Avancé ». Selon la boîte de dialogue affichée lors de la sélection, le mode « Rapide » optimise la vitesse et l’efficacité, fournissant des traductions rapides adaptées à un usage quotidien. En revanche, le mode « Avancé » se spécialise dans la précision en utilisant Gemini, le modèle d’IA de l’entreprise, pour fournir des résultats plus précis. Pour activer l’un ou l’autre mode, les utilisateurs appuient sur le sélecteur en haut de l’interface de l’application, qui présente ensuite clairement les choix. Actuellement, le mode Avancé fonctionne uniquement pour les paires de langues spécifiées : anglais vers français et anglais vers espagnol, et vice versa. Cette limitation garantit une mise en œuvre ciblée à mesure que Google étend la fonctionnalité. Le déploiement cible d’abord les appareils iOS, avec des rapports de 9to5Google indiquant que tous les utilisateurs iOS n’y ont pas encore accès, suggérant un déploiement progressif. Les utilisateurs d’Android doivent attendre les futures mises à jour pour bénéficier des mêmes fonctionnalités. Le modèle avancé de Google Translate échange une certaine vitesse de traitement contre une précision et une compréhension contextuelle améliorées dans les traductions. Les utilisateurs cherchant à vérifier des expressions complexes ou idiomatiques peuvent trouver utile l’utilisation directe de l’application Gemini, car elle fournit des détails explicatifs supplémentaires. Néanmoins, tous les systèmes d’IA, y compris celui-ci, restent capables d’hallucinations, où ils génèrent des informations incorrectes ou fabriquées.





