La Federal Trade Commission a finalisé un commande mercredi, interdisant à General Motors et à son service télématique OnStar de partager certaines données des consommateurs avec des agences d'évaluation des consommateurs, exigeant un consentement explicite pour la collecte de données sur les véhicules connectés à la suite d'allégations de pratiques trompeuses. L'ordonnance fait suite à une proposition de règlement conclue un an plus tôt. Il exige une plus grande transparence dans le traitement des données par GM. Ce développement fait suite à un 2022 Rapport du New York Times détaillant comment GM et OnStar ont collecté des données de géolocalisation précises et des informations sur le comportement de conduite des conducteurs, puis les ont vendues à des courtiers de données tiers, notamment LexisNexis et Verisk Boden. La collecte de données a eu lieu via le programme Smart Driver de GM, proposé en tant que fonctionnalité gratuite dans ses applications de voiture connectée. Ce programme suivait et évaluait divers comportements de conduite, tels que l'accélération, le freinage, la vitesse et le port de la ceinture de sécurité. Les participants ont reçu des scores basés sur ces mesures. Les courtiers en données ont ensuite vendu ces informations aux assureurs, qui les ont utilisées pour éventuellement ajuster les tarifs d'assurance des clients. En réponse aux commentaires des clients, GM abandonné le programme Smart Driver en avril 2024 sur toutes ses marques. La société a alors désinscrit tous les clients participants et a mis fin à ses partenariats télématiques tiers avec LexisNexis et Verisk. Les allégations de la FTC portaient sur le processus d'inscription de GM et d'OnStar au service de véhicule connecté OnStar et à la fonction OnStar Smart Driver. Les régulateurs ont affirmé que ce processus avait incité les consommateurs à s'inscrire en erreur. De plus, GM n'a pas clairement indiqué que les données collectées seraient partagées et vendues à des tiers. Selon l'ordonnance finalisée, GM doit obtenir le consentement explicite des consommateurs avant de collecter, d'utiliser ou de partager des données sur un véhicule connecté. Ce processus de consentement a lieu chez le concessionnaire lors de l'achat d'un véhicule de marque GM. Là, le système OnStar établit un lien avec le numéro VIN du véhicule spécifique et le nouveau propriétaire reçoit une invite lui demandant s'il accepte la collecte de données. Certaines exceptions s'appliquent aux restrictions de partage de données. GM peut partager des données de localisation avec les premiers intervenants d'urgence. L'entreprise peut également utiliser les données à des fins de recherche interne. De plus, GM partage des données anonymisées, anonymisées et non liées à des conducteurs ou des véhicules spécifiques, avec des partenaires sélectionnés. Ces partenaires utilisent les données pour améliorer les infrastructures urbaines et la sécurité routière. Par exemple, GM a fourni ces données à l'Université du Michigan pour initiatives d'urbanisme. L'ordonnance oblige GM à établir des mécanismes permettant à tous les consommateurs américains de demander des copies de leurs données personnelles, de demander leur suppression et de désactiver la collecte de données de géolocalisation précises de leurs véhicules. GM déclare avoir déjà mis en œuvre ces exigences. GM a initié des changements importants dans ses politiques de collecte de données et de confidentialité en 2024. Le constructeur automobile a regroupé plusieurs déclarations de confidentialité américaines en un seul document plus simple. Elle a également élargi son programme de confidentialité, permettant aux clients d'accéder et de supprimer plus facilement leurs informations personnelles.





