Un nombre croissant de travailleurs britanniques préfèrent les petites entreprises ou les startups aux sociétés multinationales, dans un contexte de perte de confiance dans les grands employeurs. Selon de nouvelles données de CareermindsUK, les deux tiers, soit 67 %, des travailleurs britanniques ont exprimé une préférence pour les petites entreprises.
Ce changement est lié aux licenciements très médiatisés dans des secteurs tels que la technologie, où plus de 116 000 travailleurs ont perdu leur emploi cette année, comme le rapporte layoffs.fyi. De grandes entreprises comme Oracle, Intel, Amazon, Tesla, Google, Meta, Dell et Microsoft ont contribué de manière significative à ce chiffre, avec des dizaines de milliers de licenciements.
La perception selon laquelle les grandes entreprises offrent les emplois les plus sûrs s’est affaiblie, avec seulement un travailleur sur trois, soit 33 %, pensant toujours qu’elles offrent des postes sûrs et une évolution de carrière. À l’inverse, seulement 20 % des travailleurs considèrent les petites entreprises comme plus sûres dans le climat économique actuel, ce qui indique une tendance selon laquelle les travailleurs sont éloignés des grandes entreprises au lieu d’être intrinsèquement attirés par les plus petites.
Près de la moitié, soit 47 %, des travailleurs ont cité le désir de soutenir leur employeur comme raison impérieuse de rejoindre une petite entreprise ou une startup. Le rapport souligne que l’importance des relations humaines et des valeurs partagées de l’entreprise influence de plus en plus les demandeurs d’emploi.
Amanda Augustine, experte en carrières, a souligné : « Les employeurs plus petits et moins connus ont désormais une occasion unique d’attirer les meilleurs talents qui n’auraient peut-être jamais envisagé de travailler pour eux auparavant. » Ce changement présente une opportunité importante pour les petites et moyennes entreprises sur le marché du travail actuel.





